Retours sur la 20ème édition de la JJC

20 ans Journée des doctorants Doctorants

Évènement participant aux 20ans de l'unité Gériico

Titre : 

La JJC c’est terminé


Cette 20ème édition a été marquée d’une part par la présence d'invitées soigneusement choisies et étroitement liées au Geriico ainsi qu’à l’existence de ces Journées Jeunes Chercheur·euses.

Sur un format conversationnel, Nathalie Casemajor et Sandy Montañola ont dans un premier temps ouvert la journée en remontant notamment jusqu’à la genèse de ces journées. A partir d’une archéologie des médias (les leurs), leur communication a pu rendre compte du contexte d’émergence de ces journées jusqu’aux processus de transmission à celles et ceux qui prendraient la relève. A ce sujet, Marianne Duquenne a permis en début d’après-midi de mettre en lumière et de redonner de l’épaisseur aux micro-gestes, aux compétences et aux savoirs-faires qu’y se développement, s’ajustent et se transmettent d’année en année, au sein des comités d'organisation.

Ces deux conférences n’étaient pas sans lien directe avec la thématique de la journée : “Traces d’hier, savoirs de demain : archives, héritage et transmission” autour de laquelle une dizaine de jeunes chercheur·euses d’horizons géographiques et épistémologiques variés ont permis de poursuivre les réflexions et échanges pendant les sessions d’ateliers. Ceux-ci se sont articulées autour de trois grands axes (1) Mémoires et résistances avec les communications d’Iman Mapakou-Djembo ; Charlotte Darricades, Maxime Masson (dont le projet TRAME inclut également le travail de Christelle Colin et Christian Sallaberry) ; Pascaline Kabemba et Oumou-Khairy Catherine Kane, (2) L’archives en tant qu’objet d’étude discutée par Christophe Guilloux et Michel Jullion enfin, (3) Transmissions, médiations et trivialité éclairé par les travaux de Chyc Polhit Mamfoumbi ; Lahoucine El Gouze et Godefroid Binze.

Outre l’ambiance aussi sérieuse que légère, nous retenons de cette journée le caractère processuel et sans cesse actualisé des modes de fabrication des traces et de mise en circulation des savoirs/mémoires. La dimension éthique était également au cœur de la journée. Comment travailler et penser une éthique de la trace ? Comment dépasser les enjeux de visibilité, comment rendre visible et archiver tout en réfléchissant au processus de traduction des mémoires en question ? Comment concilier un idéal technique aux soucis de protection des mondes d'aujourd'hui et de demain ?

Des interrogations qui nécessitent un regard pluriel et interdisciplinaire que les sciences de l’information et de la communication s’attachent à développer au sein de leur tradition de recherche.

Le laboratoire Gériico remercie chaleureusement l’ensemble des participant·e·s ainsi que le comité d’organisation :

Cette 20éme édition a marqué une étape symbolique dans la valorisation des travaux de jeunes chercheur·e·s en SIC.